Plus de 400 baleines échouées en Nouvelle-Zélande

Plus de 400 baleines-pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande et près des trois quarts sont mortes, a annoncé ce vendredi 10 février le service de protection de l’environnement alors que des volontaires tentaient désespérément de secourir les survivantes.  D’après les autorités, il s’agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande, où de tels événements sont relativement fréquents.  Un nombre estimé à 416 baleines-pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit de jeudi à vendredi sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.   Soixante-dix pour cent d’entre elles sont mortes et les secouristes s’affairaient pour repousser les survivantes vers le large. Mais les chances de succès semblent minces.  « Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état de santé », a déclaré à Radio New Zealand Andrew Lamason, directeur régional du service de la protection de l’environnement. « Alors, on se prépare à des moments assez traumatisants ».  Il y a tant de cadavres dans l’eau que les volontaires ont du mal à reconduire les cétacés survivants vers le large, a expliqué un porte-parole de ce service à l’AFP. « Les baleines mortes flottent ici et là et obstruent le chemin vers le large ».  Toutefois, les volontaires ont réussi à renflouer la plupart des baleines-pilotes encore en vie et ont formé une chaîne humaine pour tenter de les empêcher de s’échouer à nouveau. « Espérons que la marée les emportera vers le large et qu’elles s’en iront », a-t-on ajouté de même source. Les globicéphales sont connus pour revenir sur la plage après avoir été renfloués. Les spécialistes estiment que c’est peut-être pour rejoindre leur groupe.    L’échouage le plus massif s’était produit en 1918, lorsqu’un millier de baleines étaient arrivées sur les îles Chatham, suivi par l’échouage de 450 cétacés à Auckland en 1985. La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d’échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.  Selon Lamason, s’il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause. « A Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d’en ressortir », a-t-il estimé.  Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu’à six mètres de long, sont l’espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises.Plus de 400 baleines-pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande et près des trois quarts sont mortes, a annoncé ce vendredi 10 février le service de protection de l’environnement alors que des volontaires tentaient désespérément de secourir les survivantes.  D’après les autorités, il s’agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande, où de tels événements sont relativement fréquents.  Un nombre estimé à 416 baleines-pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit de jeudi à vendredi sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.   Soixante-dix pour cent d’entre elles sont mortes et les secouristes s’affairaient pour repousser les survivantes vers le large. Mais les chances de succès semblent minces.  « Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état de santé », a déclaré à Radio New Zealand Andrew Lamason, directeur régional du service de la protection de l’environnement. « Alors, on se prépare à des moments assez traumatisants ».  Il y a tant de cadavres dans l’eau que les volontaires ont du mal à reconduire les cétacés survivants vers le large, a expliqué un porte-parole de ce service à l’AFP. « Les baleines mortes flottent ici et là et obstruent le chemin vers le large ».  Toutefois, les volontaires ont réussi à renflouer la plupart des baleines-pilotes encore en vie et ont formé une chaîne humaine pour tenter de les empêcher de s’échouer à nouveau. « Espérons que la marée les emportera vers le large et qu’elles s’en iront », a-t-on ajouté de même source. Les globicéphales sont connus pour revenir sur la plage après avoir été renfloués. Les spécialistes estiment que c’est peut-être pour rejoindre leur groupe.    L’échouage le plus massif s’était produit en 1918, lorsqu’un millier de baleines étaient arrivées sur les îles Chatham, suivi par l’échouage de 450 cétacés à Auckland en 1985. La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d’échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.  Selon Lamason, s’il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause. « A Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d’en ressortir », a-t-il estimé.  Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu’à six mètres de long, sont l’espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises.

Des contrôles d’identité filmés

Voilà qui devrait apaiser la relation policiers-habitants : désormais, les policiers et gendarmes, lorsqu’ils procèdent à des contrôles d’identité, doivent tout enregistrer à l’aide de leurs caméras-piétons, dans quelques 23 zones de sécurité prioritaires. L’on compte notamment parmi ces sites des ZSP en Île-de-France, mais aussi des départements au nombre desquels la Haute-Garonne.
Ce n’est pour l’heure qu’une expérimentation, qui prendra fin dans un an. Mais c’est en soi une excellente mesure qui a été prise. Ce dispositif est systématisé depuis pas mal de temps chez nos voisins, et a largement confirmé son utilité. Le but de ces caméras-piétons est de calmer les esprits lors d’une intervention : les fonctionnaires peuvent ainsi démontrer qu’ils n’ont pas enfreint les règles, et les habitants sont en mesure de se défendre si un abus est commis. C’est clairement un système où tout le monde est gagnant. Avantage supplémentaire, ces caméras-piétons permettent de faire l’impasse sur les rapports écrits, ce qui réduit un peu la lourdeur administrative.Au terme de ce test grandeur nature, policiers et gendarmes fourniront un rapport pour mesurer l’influence de ce procédé sur les contrôles d’identité. Si ce système est généralisé, des scandales tels que celui de Théo en Seine-Saint-Denis devraient donc ne plus être possibles. Voilà au moins une avancée favorable qu’on gardera de ce gouvernement. Cela dit, le dispositif d’enregistrement n’est pas automatique. Mais je doute qu’un policier puisse être aussi distrait…